Evolution dans le jardin de Jean-Marie du Canada
A notre arrivée début juillet, le jardin était un peu...comment dire...fouillis !
Incroyable comme tout a poussé ! Plantes dans les massifs mais aussi herbe que je n'ose appeler pelouse.
Plusieurs passages de tondeuse et de débroussailleuse et l'ensemble est plus présentable. Je suis ravie de ma barbe de bouc (grappes de fleurs blanches) associée aux grandes gerbes violettes de la verveine de Bueno Aires.
2 ans après la plantation, ça commence à prendre du volume. Par contre il va falloir revoir certaines associations qui rivalisent et ne se mettent pas en valeur. Déplacer quand on le peut ? tailler ? Sinon supprimer ?
Difficile de se rendre compte avant la plantation de ce qui va bien se plaire, ce qui va dominer ou envahir, ce qui va rester chétif ou disparaître...
Certains coins manquent aussi de fleurs en cette saison et il va falloir revoir la copie.
Le rosier New Dawn grimpe timidement sur l'arche. Elle se dépêtre comme elle peut entre chevreuils et grillage...mais j'ai confiance, ses guirlandes de fleurs blanches teintées de rose grimperont prochainement jusqu'en haut .
Ma belle rhubarbe au premier plan. Au loin le bananier.
Le voici de plus près. Je me suis aperçue que sous la toile géotextile, une vraie pouponnière de bébés bananiers tentait de se frayer un chemin vers le soleil. L'été prochain nous pourrons admirer un vrai jardin exotique !
J'aime beaucoup cette allée d'hortensias tous différents se terminant par une variété au rose foncé éclatant.
A notre arrivée, le chemin de roses était complètement envahi...
C'est mieux quand c'est propre !