Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Carpe Diem

Archives
Derniers commentaires
30 mai 2026

Maël, en pleine ascension avec la croix en bois de 35 kg sur le dos.

 

Rencontre avec Maël, 18 ans, qui a rendu au pic d’Aneto sa croix

 

Cécile Séveirac - publié le 21/05/26 sur Aleteia.


À 18 ans, Maël Le Lagadec a porté une croix de 35 kilos jusqu’au sommet de l’Aneto le 8 mai pour remplacer celle qui avait été vandalisée quelques semaines plus tôt. Une ascension éprouvante et inspirante que le jeune alpiniste a racontée à Aleteia.
"Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années." Les célèbres vers que Pierre Corneille prête à Rodrigue dans Le Cid semblent taillés pour Maël Le Lagadec. À 18 ans, il est la preuve vivante que si jeunesse rime peut-être avec inconscience, elle rime aussi avec audace et courage.

35 kilos : c'est le poids de la croix que Mael a supporté jusqu'au plus haut sommet de toute la chaîne des Pyrénées, le pic d'Aneto, situé sur les terres espagnoles dans l'Aragon. Car Maël a décidé de remplacer celle qui, quelques semaines auparavant, avait été vandalisée, sciée à la meuleuse. "J'ai appris que la croix du pic d'Aneto avait été retirée par quelqu'un de malveillant. Ce n'était pas la première fois, mais je me suis dit qu'au lieu de simplement m'énerver comme tout le monde sur les réseaux sociaux, j'allais agir", confie le jeune homme à Aleteia.

 

Originaire de Montauban, Maël est en quatrième année d'alternance en tant que paysagiste. Débrouillard et bricoleur, il se lance seul dans la fabrication d’une nouvelle croix en bois : 1,10 mètre de haut, 70 centimètres de large, pour 35 kilos. Pas de quoi impressionner le jeune homme qui, aussitôt achevée, la hisse sur ses épaules pour entamer son périple le 9 mai. Quelques jours plus tôt, juste avant d'apprendre le vandalisme de la croix sommitale, il avait fait une première tentative de grimpe, avant de devoir rebrousser chemin : "En montagne, tout change très vite. Il faut savoir analyser les signes et rentrer, même si c'est frustrant", explique ce jeune homme qui n'a découvert la randonnée que quelques mois auparavant, à l'automne 2025.

 

15 heures d'ascension avec 50 kilos sur le dos


Issu d'une famille catholique, mais pas particulièrement pratiquant, Maël voit avant tout dans ces croix "des symboles essentiels". "Pour les croyants, une croix protège la vallée. Pour les alpinistes, c'est aussi un vrai repère. On a besoin de la voir en montant, car elle indique le but qu'on se donne. Je pense que j'y suis attaché, car cela fait partie de notre histoire", explique-t-il à Aleteia.

- Tu sais qui a fait ça, avant toi ? - Non, je ne sais pas. - Eh ben, c'est Jésus !

Maël embarque dans son odyssée un de ses amis. Mais il refuse de lui faire porter la croix, trop novice en montagne. Le temps est plutôt clément avec les deux compères : nuageux, quelques éclaircies. Mais l'effort lui, est laborieux. 15 heures d'ascension, la croix et l'équipement alpin sur le dos, soit 50 kilos au total. "Forcément on avançait doucement, ça me faisait très mal aux épaules et au bas du dos… je marchais très lentement, on prenait souvent des pauses. Ça a été très dur. Mais mentalement, je ne lâchais pas : je voulais vraiment la monter là-haut", se souvient Maël.

 

Sur sa route, Maël et son ami croisent un certain nombre d'autres alpinistes dont les yeux s'écarquillent devant un tel spectacle. "Ils ont un peu halluciné, se rappelle le jeune homme, mais ils étaient aussi très touchés par ma démarche et beaucoup m'ont applaudi, félicité. Cela m'a porté. Une femme m'a même donné son bâton pour que je m'appuie dessus et que j'avance." Depuis des heures, Maël progresse dans la neige. À chaque pas, la fatigue alourdit un peu plus la croix.

 

Une nouvelle croix en acier ?


"Tu sais qui a fait ça, avant toi ?" le hèle un alpiniste, sourire en coin. "À ce moment-là, je suis tellement crevé que je n'ai pas trop la tête aux devinettes et j'ai du mal à y voir clair", reconnaît Maël. "Non, je ne sais pas", répond-il. "Eh ben, c'est Jésus !"

 

Maël se souvient alors du chemin de croix. L'image du Christ, dos courbé sous le poids de l'instrument de son supplice, qui serait aussi le symbole du salut de l'humanité, lui a-t-elle redonné la vigueur nécessaire pour avancer ? Maël finit par atteindre le sommet alors que la neige décide de faire son entrée en scène. "Le brouillard est arrivé avec la neige. Il faisait -4 °C. Je me suis dépêché de franchir le pas de Mahomet, cette arête très engagée qui relie l’antécime au sommet. Puis, avec mon piolet, j’ai creusé jusqu’à 40 centimètres dans la neige pour y planter la croix", explique Maël, qui doit revenir dans quelques jours pour la sceller.

Le jeune homme ne se fait pas d'illusion : comme beaucoup, il craint un nouvel acte de vandalisme. "Vous savez, si quelqu'un a été assez vicieux pour monter avec une meuleuse et découper une croix métallique... Ma croix ne lui fera pas peur", concède-t-il. Alors Maël a déjà un plan. "Qu'il le fasse, j'y retournerai. Et cette fois-ci, on mettra une croix pleine, en acier. Avant qu'il n'arrive à la scier, il aura épuisé la batterie de sa meuleuse !"

 

Maël le Lagadec avec la nouvelle croix hissé au pic d'Aneto, à quelques mètres de la statue de la Vierge Marie

 

 

Une petite vidéo ici. 

 

{"rendered":"Ma\u00ebl, 18 ans, a remont\u00e9 une Croix au sommet de l’Aneto"}

Triste rebondissement puisque, quelques jours plus tard la croix était de nouveau arrachée et jetée en contrebas...

 

Joyeux rebondissement puisque, quelques jours plus tard encore elle était récupérée par des montagnards espagnols et repositionnée sur un pied métallique. 

 

Voici l'article ici.

29 mai 2026

Naissance !

Naissance !

Quelle ne fut pas notre surprise, le 15 mai de retour de Ploërmel et de la communion d'Azélie de découvrir dans le panier sur la terrasse...4 petits chaton qui venaient juste de naître !

Naissance !

Bravo ma petite Frisette !

Naissance !

Quelques jours plus tard ils sont déjà un peu plus remplumés. 

Naissance !

Quand les grosses chaleurs ont commencé, Frisette a emmené ses 4 petits dans un lieu plus frais, dans la haie des noisetiers. Il faisait bien trop chaud dans le panier sous la table en métal...

 

Ma foi, c'est une bonne maman car son nouveau petit nid est frais et bien caché. 

Naissance !
Naissance !

Avouez qu'ils sont bien mignons et le roux est mon préféré. Impossible de savoir si ce sont des mâles ou des femelles...

 

Je vais devoir me résoudre à demander au cabinet des vétérinaires de Plouër s'ils sont ok pour en prendre 3 sur 4, histoire d'un laisser un (un mâle !) à Frisette. 

 

Impossible de faire stériliser Frisette car je ne peux pas l'attraper...il se pourrait bien que chaque été nous ayons une nouvelle portée...🤔

28 mai 2026

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Ce long WE de  la Pentecôte fut l'occasion pour Xavier et Charlotte de fêter leurs 40 ans dans leur magnifique région de la Tarentaise. 

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte
Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Ils avaient loué un grand gîte près de chez eux pour recevoir une quarantaine d'amis, de cousins (seuls Antoine et Hortense, Mathilde et Clément étaient venus)  tous habitants de la région Rhône-Alpes. Parmi les frères et soeurs, seuls Arthur, Héloïse et Guillaume avaient pu venir.

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Une petite bande d'enfants, quand même !

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte
Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Ce sont les quarantenaires qui avaient préparé les repas, aidés par un traiteur. 

 

Le pain était fourni par leurs amis boulangers.

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte
Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Pour la soirée du samedi, chacun (ou presque) portait un vêtement ou accessoire à paillettes et a été prié de venir expliquer au micro à quelle occasion il avait rencontré Xavier et Charlotte. Sympa pour faire connaissance !

 

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte
Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Supers desserts à se partager.

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte
Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

La soirée était animée pour grands et petits. 

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte
Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Gîte très bien équipé avec un barbecue géant...et abrité !

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Même un boulodrome !

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte
Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Comble du bonheur en ces jours de grandes chaleur...un lac où se baigner, carrément sur place ! 

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

La bande des cousins de l'Est. 

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Arthur et Antoine, Axel et Baptiste.

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte
Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Joie des cousins du même âge (Firmin et Malo)de se retrouver avec leur oncle.

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Xavier et Guillaume ont même trouver le temps d'aller courir un matin de bonne heure...

Fête des 40 ans de Xavier et Charlotte

Et puis les invités sont repartis peu à peu le lundi, enchantés de cette pause festive ! 

 

Bravo, Xavier et Charlotte pour cette belle initiative !

27 mai 2026

Du côté de Rouen

En ce week end de la Pentecôte nous sommes revenus vers nos anciennes amours...Rouen !

 

Nous étions invités à la 1ère communion de Jeanne, notre filleule cocotier et à la confirmation de Clément, son papa. 

Du côté de Rouen

Le vendredi soir, un peu au dernier moment nous nous sommes retrouvés chez Béatrix et Pascal en compagnie de Véronique  et Jean-Paul, tous des amies ou des conjoints d'amies de mon groupe de la Prière des mères. Les autres étaient absents de Rouen pour ce long WE...

 

Les grandes chaleurs ont commencé et nous avons dîné dehors...bien sympa et joie de revoir tous ces chers amis...

Du côté de Rouen

Le lendemain nous retrouvions Clément et Apolline chez eux en Pays de Caux pour célébrer la confirmation de Clément.  Il fait une chaleur torride et nous souffrons un peu sous la tente où se tient le pique nique. 

 

Ici en compagnie de Grégoire et Anne-Claire, eux aussi des amis de Tahiti. Nous étions un peu les parents de substitution là-bas, car ils ont l'âge de nos enfants...et aussi les grands-parents puisque nous avons plusieurs fois gardé leurs très jeunes bébés de l'époque. 

 

Ce qui est amusant c'est que Apolline et Clément soient venus s'installer en Seine Maritime après Tahiti...et que nous sommes aussi amis avec les parents d'Anne-Claire qui vivent à Plouër ! le monde est si petit...

Du côté de Rouen

Incroyables retrouvailles, cette fois-ci avec Frédéric, un monsieur rencontré en Guyane, il y a 25 ans et plus jamais revu depuis ! En 2001 ou 2002, de passage en Guyane il avait participé à une mission en pirogue de 10 jours sur le Maroni avec JF. ça créé des liens, c'est sûr !  Je l'avais reçu à la maison et il nous avait parlé de ses 5 filles dont les prénoms m'avaient enchantée et que je n'avais pas oubliés: Suzanne, Léocadie, Joséphine, Anastasie et Félicité. 

 

Le retrouver là, maintenant à la retraite en Pays de Caux avec sa femme Béatrice, nous n'aurions jamais pu l'imaginer ! que du bonheur et de la gratitude !

Du côté de Rouen

Le soir nous sommes revenus sur Rouen, où les confirmands se retrouvaient à la cathédrale. Ils étaient 140 jeunes adultes...chaque année un peu plus ! Belle et longue célébration (2 heures...) émouvante où nous avons encore retrouvé des amis. 

Du côté de Rouen

De 2020 à 2022 les confirmands adultes étaient au nombre de 4400 environ. Depuis, le nombre ne cesse d'augmenter et, en 2025 (pas encore de chiffre pour 2026) ils étaient plus de 11000 adultes confirmands ! 

Du côté de Rouen

Apolline et Clément avec leurs 4 enfants: Louis, Jeanne, Camille et Paul. Ils sont arrivés à Tahiti avec Louis tout bébé et Jeanne est née quelques semaines avant notre retour définitif en métropole. C'est nous qui l'avons portée sur les fonds baptistaux puisque ses parrain/marraine n'étaient pas présents. 

 

Quand j'ai été baptisée au Vietnam j'avais aussi une marraine cocotier, Marie-France B que j'avais retrouvée quelques années plus tard quand nous vivions à Abidjan. 

Du côté de Rouen
Du côté de Rouen

Il était plus de 23h quand nous avons quitté la cathédrale pour retrouver une viile encore bien chaude et très animée. Que la ville de Rouen est belle !

Du côté de Rouen

Le lendemain dimanche, retrouvailles à l'église de Boudeville où Jeanne va communier pour la 1ère fois. Radieuse, elle porte sa tenue de servante d'autel. 

Du côté de Rouen

Dans la salle des fêtes nous nous retrouvons pour déjeuner autour d'un buffet et Jeanne pose devant la magnifique pièce montée que lui a commandée sa maman ! 

 

Fin d'un beau we avec de belles rencontres et de belles retrouvailles...

Du côté de Rouen

La 1ère nuit nous avons été accueillis à Rouen chez Béatrix et Pascal. La 2ème nuit j'avais réservé près de chez Apolline et Clément...dans une roulotte ! 

Je savais que ce serait tout petit mais je n'avais jamais tenté cette expérience.

 

Nous étions les premiers à réserver cette roulotte tout juste aménagée. 

Du côté de Rouen
Du côté de Rouen

Lit au fond, petite cuisine en entrant...il manque quelque chose ? 

Du côté de Rouen
Du côté de Rouen

La salle de toilette installée à l'extérieur et réalisée en panneaux OSB. Une douche toute petite, un lavabo très simple et des toilettes sèches. 

 

Ma foi l'idée est bonne mais je vous déconseille complètement les toilettes sèches en OSB ! la tranche du bois se ponce très mal et les bords sont si irréguliers que ça vous arrache les cuisses ! je l'ai signalé au propriétaire mais je ne vois pas trop quelle solution il va trouver...

Du côté de Rouen
Du côté de Rouen

Les propriétaires nous ont demandé de leur dire ce qui pouvait être amélioré...c'était gênant car la liste était longue ! outre les toilettes sèches il y avait aussi le petit jardin, ni tondu ni joli. J'imagine la gadoue quand il pleut alors qu'il est si facile de poser des dalles et de semer de l'herbe, de planter des fleurs et des buissons.

 

La table en plastique était vraiment sale, il y avait à l'intérieur de la roulotte une multitude de coussins complètement inutiles dans un espace tout petit, une cafetière et une bouilloire vraiment usées et peu appétissantes et les vitres étaient dégoutantes, tout comme le miroir de la SDB. 

 

Je ne comprends même pas comment on peut envisager de commencer à louer sans aucune finition...

 

Bon, c'était sympa quand même et chaleureux de dormir dans cette roulotte en bois!

Du côté de Rouen
Du côté de Rouen

Quand nous avons quitté nos amis et avant de rentrer sur Lannois nous sommes allés revoir un château et son parc déjà visités plusieurs fois et situés tout près de là, le château de Mesnil Geoffroy. 

 

C'est la pleine saison des roses et ils en possèdent une quantité et variété phénoménales. 

Du côté de Rouen
Du côté de Rouen

C'était éblouissant et j'ai eu un petit pincement au coeur en me souvenant de tous ces beaux jardins que nous avions visités durant notre séjour à Rouen...vive la Normandie !

26 mai 2026

Il y avait longtemps que je ne vous avais pas proposé un petit tour de jardin...qui sera rapide mais il y aurait tant à dire, surtout en cette saison !

Le vieux rhododendron, déjà présent il y a 30 ans est en pleine floraison. Une tache de violet sur un fond vert tellement luminuex !

Face au rhododendron, le rosier Ghislaine de Féligonde (à gauche sur la photo) et les rosiers Baby romantica se tiennent compagnie et se donnent même la main.

Les bouquets de Ghislaine de Féligonde valsant entre le rose et l'oranger sont irresistibles. 

Le refuge explose d'une multitude de petites roses. A gauche il s'agit de Guirlande d'amour et à droite de Perennial blue.

 

A l'extrême droite on aperçoit, plus discret et plus clair un rosier que j'espérais être Paul Transon.

J'avais récupéré des rejets à aux pieds de Paul Transon mais ils devaient être situés en-dessous de la greffe car il s'avère que ce n'est qu'un rosier Canina (rosier des chiens ou rosier églantier) qui sert habituellement de porte greffe.  Ma foi ce n'est pas plus mal car Paul Transon est très vigoureux et le mieux est l'ennemi du bien. 

Quelle générosité ! 

Les 2 rosiers s'étendent avec ravissement jusque sur la terrasse du refuge.

Sur la terrasse, Tiffany continue sa floraison, moins abondante toutefois maintenant. 

De l'autre côté du refuge, c'est au tour de Aimée Vibert de démarrer sa floraison. Dans quelques jours nous aurons droit à une marée blanc rosé.

Côté sud, Perennial blue mêle ses branches à celles d'Aimée Vibert. 

 

Au pied du auvent, Rosiarum uetersen s'est joliment développé depuis qu'il n'est plus dévoré par les chevreuils. 

 

A droite il s'agit de Wilhem qui semble plus long à s'épanouir. Ils sont tous les deux grimpants mais ce ne sont pas des rosiers lianes contrairement aux autres.

Rosarium uetersen de plus près. 

Près du refuge, Albéric Barbier s'enroule autour du chêne en une guirlande fleurie blanc tirant sur le jaune pâle.

On quitte le domaine des roses pour le dernier massif réalisé par JF et à qui j'aimerais bien donner une forme un peu moins raide.

 

Il est planté d'hydrangéas de toutes sortes. 

Entre les hydrangéas plantés cet automne j'avais suffisament de place pour tenter d'y faire pousser quelques pieds de courgettes, aubergines, choux et melons. Pas sûr que nous puissions en ramasser les fruits si le soleil est trop pingre, mais ça vaut le coup d'essayer. 

25 mai 2026

Des visites et des visiteurs au mois de mai

Des visites et des visiteurs au mois de mai
Des visites et des visiteurs au mois de mai

Les premiers à venir nous voir en ce mois de mai...Armelle et Benoît, des amis de Rouen de passage pour un mariage. C'est souvent avec Armelle que j'allais déjeuner en ville ou déguster une pâtisserie chez Dame cakes...nostalgie. 

Des visites et des visiteurs au mois de mai

Muriel et Louis sont des amis de Saintes que nous n'avions pas revus depuis...2009 ! Avant de démarrer une semaine de vélo dans le coin avec des amis ils nous ont contactés pour venir passer 24h à Lannois. C'était comme si nous ne nous étions pas quittés ! Simplicité des retrouvailles...

Des visites et des visiteurs au mois de mai
Des visites et des visiteurs au mois de mai

Ceux-là, c'est nous qui sommes allés leur rendre visite à l'occasion du mariage d'Etienne en Vendée. Nous avons connu Osmane et Jean-Baptiste à Tahiti (JB travaillait avec JF) et, hasard extraordinaire ils étaient invités eux-aussi à la noce par la famille de la mariée!  Ils nous ont hébergés le temps d'une nuit. 

Des visites et des visiteurs au mois de mai
Des visites et des visiteurs au mois de mai

Enfin, ce sont Marie-Clotilde et Christian, des amis de Saintes qui nous ont fait la joie de venir nous voir le temps d'un déjeuner à la fin de leur semaine de vélo dans le coin. Cela faisait aussi pas mal d'années que nous ne les avions pas revus mais les voeux envoyés chaque année en janvier permettaient de garder le contact. 

 

C'est incroyable d'avoir autant de supers amis de tous nos lieux de vie...quelle chance et quel bonheur !

Des visites et des visiteurs au mois de mai

Cette fois-ci ce ne sont pas des amis que nous avons retrouvés mais les membres d'une association du patrimoine de Plouër à laquelle nous avons adhéré. Ce jour là il était proposé de visiter la dernière cidrerie de Plouër. Visite des vergers...

Des visites et des visiteurs au mois de mai

puis visite de la cave. Cette cidrerie très modeste vit grâce à une bande d'amis et de voisins qui, au moment de la récolte se retrouve pour faire le cidre qu'ils se partagent ensuite. 

Des visites et des visiteurs au mois de mai

Nous aurons le privilège de goûter à ce cidre après la visite et, ma foi il était à la fois très goûteux et très original. 

 

Vous remarquerez dans l'assemblée le monsieur à la longue barbe blanche. Il s'agit de Myrdhin, un barde joueur de harpe réputé. 

 

C'est chouette de découvrir le patrimoine régional et toutes ces personnes aussi gentilles qu'intéressantes. 

24 mai 2026

Aimons nos prêtres âgés, ces fidèles qui ont tenu bon

 

pretre-dos-eucharistie-godong

Philippe Lissac / Godong

 

 

Jean-Étienne Rime - publié le 18/05/26 pour Aleteia.


Qui sont-ils, ces prêtres âgés qui servent l’Église, à la fois de plus en plus nombreux au sein du clergé et de moins en moins nombreux sur le pont ? Coordinateur de la Fraternité missionnaire des cités, Jean-Étienne Rime raconte ce que ces prêtres ont vécu au cours de leur ministère, comment ils ont tenu bon dans la tempête, et pourquoi il faut les aimer. 
Nos prêtres âgés ont vécu un sacerdoce qui leur a demandé courage et discernement. Aimons-les, respectons-les. En effet, si l’Église a connu tout au long de son histoire des doutes, des troubles, des hérésies et des ruptures, nos cinquante dernières années n’ont pas été épargnées et les consacrés ont vécu une période complexe. Chaque siècle a marqué son histoire avec l’émergence de saints et les attaques des faux prophètes, des déviants et des envoyés de Satan. La fin du XXe siècle et le début du XXIe ne sont pas exempts de ces troubles et plus encore, on assiste à une accélération de l’histoire. On a l’habitude de considérer le concile Vatican II comme une rupture — pour certains : la rupture — et une évolution majeure qui a changé le visage de l’Église dans le monde et en particulier en France. Si c’est en partie vrai, ce n’est cependant qu’une partie des changements constants vécus dans nos diocèses et paroisses. 

 

Il a tenu bon 


Examinons la vie d’un prêtre de 85 ans qui continue à célébrer, enseigner, accompagner et le fait d’autant plus volontiers qu’il est toujours en bonne santé. Il a été ordonné juste avant Vatican II et a donc célébré ses premières messes dos au peuple selon le vetus ordo. Puis le nouveau missel est arrivé, il s’est adapté. Il a connu les grandes périodes de déchristianisation après Mai 68, il a vu des amis et confrères quitter la soutane, puis le clergyman puis tout simplement leur statut de prêtre. 

 

Il a tenu bon. Il a été touché par la génération Jean-Paul II et les JMJ naissantes qui lui ont redonné le moral, tout en constatant le schisme avec l’ordination d’évêques par Mgr Lefebvre. Les traditionalistes se sont confrontés aux tenants de la légitimité non sans douleur. Il a tenu bon. Il a vu naître les différents mouvements charismatiques, les légionnaires du Christ, les communautés nouvelles et cela lui a donné de l’espoir. Il a constaté ensuite les dérives de ces initiatives au fil du temps et leurs efforts pour retrouver le droit chemin que la très grande majorité n’avait pas quitté. 

 

Ce fut lourd à porter


Il a accompagné des jeunes à Taizé, à Paray-le-Monial ou aux JMJ et ce fut formidable. Si quelques-uns de ces jeunes ont choisi de devenir prêtres ou religieux, ils sont peu nombreux, pas assez nombreux pour renouveler les générations et il a vu fondre le nombre de desservants avec pour conséquence plus de travail pour lui, plus de route à parcourir pour aller ici ou là faire vivre une petite communauté rurale ou une chapelle de banlieue. 

 

Il a vu aussi son cher confrère et ami partir les menottes aux poignets et ce fut sidérant : comment cet homme de foi, ce pasteur pouvait-il cacher ce qui s’appelle des crimes abominables ? Et ce fut la longue période de la Ciase. Comme beaucoup, il n’a pas été accompagné, il a fait l’objet de soupçons inappropriés et de moqueries comme tous les prêtres, et ce fut lourd, très lourd à porter. Il en subit encore les séquelles. Il a tenu bon. Il s’est réjoui des encycliques et des paroles des papes successifs qui ont donné de l’espérance, il espère en ce doux et rigoureux Léon XIV. 

 

Leur cœur est plein d’amour


Cette évocation des joies et des troubles est loin d’être exhaustive, elle caractérise une période de grands changements dans un monde dont l’histoire est loin d’être achevée comme le croyait les futurologues des années 2000. Que de troubles, de changements, d’agressions même dans ce long sacerdoce, et ce n’est pas fini. C’est l’histoire mouvementée de l’Église : que d’événements en un demi-siècle, les historiens auront du boulot ! 

 

Notre prêtre âgé a servi, il a respecté ses engagements sacerdotaux avec foi, avec constance et s’il a connu parfois des tentations ou des doutes, il a tenu bon, fermement. Comme nous devons les honorer et les remercier, ces curés et ces vicaires, ces religieux, ces religieuses et consacrés de toutes obédiences ! Ils ont aujourd’hui des cheveux blancs, ils souffrent parfois des maux de l’âge, leur cœur est plein d’amour et ils espèrent tant pour notre monde avant d’entrer dans la vie éternelle. Ils ont acquis notre respect, aimons-les.

C'est l'occasion, bien sûr de saluer la mémoire du père Potez, dont la mort le 20 mai m'a rendue bien triste. Quel grand homme ! 

 

<p>Curé de Saint Philippe-du-Roule (Paris), le père François Potez avait publié un premier ouvrage très remarqué, intitulé « La grave allégresse, être prêtre aujourd’hui » (Mame).</p>

Article de Famille chrétienne. 

  
« Sois saint, le reste on s’en fout » : mort du Père François Potez, oreille attentive des prêtres et des époux.


Malade depuis 2019, le Père François Potez est décédé ce 20 mai au matin. Figure emblématique depuis 40 ans, reconnu pour sa sagesse, sa douceur et son franc-parler, il a marqué une génération de prêtres et de couples qu’il a accompagnés.

 

Curé de Saint Philippe-du-Roule (Paris), le père François Potez avait publié un premier ouvrage très remarqué, intitulé « La grave allégresse, être prêtre aujourd’hui » 


« Notre ami, frère et père François P. + a paisiblement entamé sa pâque ce matin vers 7h, entouré par une partie de sa famille et des Petites soeurs des Pauvres qui l'accueillaient ». C'est par ces quelques mots que le Père Laurent Chauvin, vicaire de la paroisse Saint-Philippe du Roule, a annoncé le décès de son curé, le Père François Potez. Ancien officier de marine, le Père Potez a rejoint le port du Père au terme d’une traversée au long cours habitée par la fidélité, la tendresse, la droiture et un franc-parler lumineux. Pasteur infatigable de conviction, simple et droit, il aura accompagné des milliers de prêtres, de couples et de jeunes durant ses 40 ans de sacerdoce, jusqu’à son dernier ministère comme curé de Saint-Philippe du Roule, interrompu en 2025 par sa maladie. Il laisse le souvenir d’un homme juste, à la foi solide et à l’humour percutant.

Nous avons ressorti l'album photos du mariage de Pauline et Tim le 27 décembe 2014. J'avais été frappée par la profondeur, la joie, la tendresse du père Potez. 

Il est sûrement auprès de Dieu à l'heure qu'il est. 

 

Voici ici un lien pour lire le témoignage de nombreuses personnes sur la richesse des liens les unissant avec le père Potez. 

23 mai 2026

Antoine Girard, fondateur de l’association "Bistrot Bertha", développe depuis 2023 des cafés associatifs au sein des Ehpad.

Bistrot Bertha

Antoine Girard, fondateur de l’association "Bistrot Bertha", développe depuis 2023 des cafés associatifs au sein des Ehpad.

Hortense Leger - publié le 15/05/26


Avec "Bistrot Bertha", Antoine Girard installe depuis 2023 de vrais cafés associatifs dans les Ehpad pour lutter contre l’isolement des personnes âgées. Son pari ? Recréer des lieux de vie ordinaires, joyeux et ouverts à tous, où résidents, familles et habitants peuvent simplement se retrouver.
Et si la lutte contre l’isolement des personnes âgées passait par… un bistrot ? C’est le pari d’Antoine Girard, fondateur de l’association "Bistrot Bertha", qui développe depuis 2023 des cafés associatifs au sein des Ehpad. Une initiative aussi simple qu’efficace pour redonner vie aux établissements et recréer du lien social.

 

Créer les conditions de la rencontre


"Le problème de l’isolement, ce n’est pas seulement celui du lien, mais aussi celui du lieu", résume Antoine Girard. Formé à la sociologie et à la gérontologie, il part d’un constat clair : la disparition progressive des lieux de convivialité comme les cafés de village ou les bistrots de quartier, a contribué à accentuer la solitude, notamment chez les personnes âgées. Son idée : réintroduire ces espaces… directement dans les Ehpad. Plutôt que de multiplier les activités encadrées, les "Bistrots Bertha" misent sur la spontanéité. "On ne crée pas la relation, on crée les conditions pour qu’elle ait lieu", insiste le fondateur.

Une initiative aussi simple qu’efficace qui veut redonner vie aux établissements et recréer du lien social.

Une initiative aussi simple qu’efficace qui veut redonner vie aux établissements et recréer du lien social.
Bistrot Bertha

 

Concrètement, ces cafés associatifs sont ouverts aux résidents, à leurs familles, mais aussi au grand public. On y organise des concerts de rock, des soirées, des tournois ou encore des événements de quartier. L’objectif : faire entrer la vie extérieure dans l’établissement. "Si des habitants du village viennent boire un verre, alors les résidents se reconnectent naturellement à la société", résume-t-il.

 

À Douai, un bistrot qui fait tomber les barrières


L’exemple récent d’un bistrot ouvert à Douai illustre bien cette dynamique. Lors de son inauguration, l’événement avait des allures de fête de quartier. Au programme ? Tournoi de belote et soirée années 80 ! Même les étudiants s’y sont mêlés, parfois déguisés, dans une ambiance festive et décontractée. Pour beaucoup, c’était une première entrée dans un Ehpad, un lieu souvent perçu comme fermé ou intimidant. "L’ambiance n’avait rien d’institutionnel, c’était joyeux, ouvert, presque surprenant", raconte Antoine Girard. Des événements qui jouent un rôle clé : changer le regard porté sur ces établissements et d’en faire de véritables lieux de vie.

 

"On ne crée pas la relation, on crée les conditions pour qu’elle ait lieu", insiste le fondateur.

"On ne crée pas la relation, on crée les conditions pour qu’elle ait lieu", insiste le fondateur.
Bistrot Bertha


Transformer l’image des Ehpad


Au-delà de la convivialité, le projet s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’évolution des Ehpad. Souvent marqués par une culture très hospitalière, centrée sur le soin et la sécurité, ces établissements cherchent aujourd’hui à s’ouvrir davantage. Le bistrot offre alors une alternative au cadre institutionnel, souvent jugé pesant par les familles. "Venir voir un proche autour d’un café ou d’un verre change tout. On sort de la chambre, du soin, pour revenir à quelque chose de simple et de normal." L’association propose plusieurs modèles : Petite Bertha, des bistrots permanents gérés avec des bénévoles (souvent des résidents ou leurs proches), Bertha Mobile, des versions itinérantes pour plusieurs sites, ou encore Bertha Ephémère, des installations temporaires lors d’événements. Aujourd’hui, près de vingt bistrots ont déjà vu le jour, et d’autres ouvertures sont prévues dans les prochains mois.

 

On y organise des concerts de rock, des soirées, des tournois ou encore des événements de quartier.

On y organise des concerts de rock, des soirées, des tournois ou encore des événements de quartier.
 

Un projet qui séduit


Si des réticences existent, notamment autour de l’ouverture au public ou de la présence d’alcool, l’enthousiasme l’emporte rapidement. Les familles, en particulier, plébiscitent ces lieux qui facilitent les visites et rendent les moments partagés plus naturels. "Notre plus grande fierté, c’est leur retour." Musique, fêtes, rencontres… les "Bistrots Bertha" revendiquent une approche joyeuse et décomplexée. Et Antoine Girard de conclure, le sourire aux lèvres : "On est là pour faire la fête !"

22 mai 2026

Détails dans le potager de Maulévrier

Encore quelques photos du potager de Maulévrier mais je vais me focaliser sur certains détails.

Détails dans le potager de Maulévrier
Détails dans le potager de Maulévrier

Un peu partout le long du canal, des chapelets d'arrosoirs en zinc numérotés. 

Détails dans le potager de Maulévrier
Détails dans le potager de Maulévrier

Pour délimiter les massifs des bandes d'acier Corten ont été posées. C'est mon rêve d'installer ça à Lannois autour de chaque massif. Tout est net et les herbes ne passent plus dans les massifs. On peut aussi passer sans souci la débroussailleuse. Mais c'est très cher et nous avons beaucoup de massifs !

 

Toujours en acier corten, ces superbes carrés potagers. Durée de vie presque illimitée !

Détails dans le potager de Maulévrier
Détails dans le potager de Maulévrier

Je pioche de belles idées à réaliser en fers à béton. 

 

Au-dessus de ce lit d'enfant une arche a été installée, comme pour y poser un voilage...mais sans doute plutôt pour y faire grimper une plante. Joli !

 

Et puis, pour délimiter ou soutenir des plantes des fers à béton ont été soudés. Sobre, élégant ! Notre fer à souder n'est pas assez puissant mais ça vaudrait peut-être le coup d'investir dans un fer plus performant, les garçons ? 

Détails dans le potager de Maulévrier
Détails dans le potager de Maulévrier

Encore de bonnes idées pour aider les pieds de tomates à mieux pousser. Protéger le pied avec des ardoises ou des tuiles. Pas bien compliqué. 

Détails dans le potager de Maulévrier

Je ne connaissais pas cet objet qui est une cloche à rhubarbe. Le jardinier nous explique que le pied ainsi protégé se développe plus vite et produit ainsi plus vite une fois libéré de sa gangue. 

Détails dans le potager de Maulévrier

Je suis impressionnée par ces haies de lonicera habilement taillées pour épouser le mur sur une hauteur incroyable. 

Détails dans le potager de Maulévrier

Jolie aussi ce pied de buis ou de lonicera taillé en forme de flêche pour indiquer la direction de la boutique et du salon de thé.

Détails dans le potager de Maulévrier

Nous voici donc au salon de thé dominant le potager, ce qui est bien agréable. Vaisselle dépareillée, petit bouquet de fleurs, personnel charmant...que demander de plus ? 

Détails dans le potager de Maulévrier

Sur le mur une collection de nichoirs à oiseux dont certains sont occupés. C'est bien charmant !

Détails dans le potager de Maulévrier
Détails dans le potager de Maulévrier

Dans la boutique je me laisserais bien tenter par ces adorables cages à oiseaux et ces tuteurs ...

Détails dans le potager de Maulévrier
Détails dans le potager de Maulévrier

Ces boules mercurisées sont bien chouettes aussi ! Très légères et solides à la fois elles sont à disposer sur un bassin où elles se déplacent avec le vent. A Maulévrier elles sont disposées dans les canaux. 

 

Connaissiez-vous la bêche/porte verres pour l'apéritif ? 🤣

Détails dans le potager de Maulévrier
Détails dans le potager de Maulévrier

Pour finir quelques vers d'un poète que j'aime et un proverbe pour jardinier. 

 

La visite vous a plu ? 

21 mai 2026

Le potager de Maulévrier

Encore un article sur le jardin...désolée pour ceux que ça intéresse moins, mais c'est la pleine saison...

 

C'est en nous rendant au mariage d'Etienne que nous avons coupé la route en visitant, en Anjou le potager de Maulévrier. 

Le potager de Maulévrier

Incroyable potager de 8000 m2 situé au pied du château, en pleine ville. Entièrement bâti entre 2012 et 2014 selon les plans de potager de 1810. 

 

Le temps était idéal...un vrai bonheur !

Le potager de Maulévrier
Le potager de Maulévrier

Comme le potager se trouve en contrebas nous avons de magnifiques perspectives.

Le potager de Maulévrier
Le potager de Maulévrier

Des canaux ont été installés qui récupèrent l'eau de pluie et celle d'une nappe souterraine. 

Le potager de Maulévrier

Potager à la Française admirablement cerné de haies de lonicera remplaçant avantageusement le buis depuis qu'il est attaqué par la pyrale. 

Le potager de Maulévrier

J'aime !

Le potager de Maulévrier

La serre date du début du XXème siècle. Elle a été rénovée et je suis surprise par sa taille.

Le potager de Maulévrier
Le potager de Maulévrier

Les 2 jardiniers sont en pleine occupation et récupèrent dans la serre tout ce qu'ils vont aussitôt planter dans les massifs. 

Le potager de Maulévrier

Une allée couverte de glycine accueille le visiteur cherchant un peu d'ombre.

Le potager de Maulévrier

La beauté est partout, même dans un pied de glycine enlaçant un poteau métallique. 

Le potager de Maulévrier
Le potager de Maulévrier

Au pied de l'allée, des massifs d'heuchères variées.

Le potager de Maulévrier
Le potager de Maulévrier

Une deuxième allée, de roses cette fois-ci. 

Le potager de Maulévrier

 

Nous y découvrons cette rose superbe et partons nous enquérir de son nom auprès du jardinier...qui ne sait plus ! 😭

 

Il nous avoue que les noms des rosiers sont rangés dans un classeur et qu'il doit partir à leur recherche suite aux demandes réitérées des visiteurs... il nous dit aussi que les pancartes installées au pied des plantes sont souvent volées...

 

Je pense qu'il s'agit du rosier François Juranville mais je n'en aurai jamais la certitude, hélas. C'est une merveille.

Le potager de Maulévrier

Dans un coin parfait pour lui, un figuier s'épanouit dans la chaleur de ces murs. 

Le potager de Maulévrier

Avant de vous quitter pour aujourd'hui (mais de revenir sur ce sujet du potager de Maulévrier), vue sur le Parc oriental jouxtant le potager. Créé au début du XXème siècle, il a été restauré en 1980 et se visite. 

 

Nous n'aurons pas le temps de le découvrir, hélas. Une autre fois ? 

Carpe Diem
Newsletter
Visiteurs
Depuis la création 255 965